| Architectes et urbanistes | 1957 |
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Alors ce qui s’est passé c’est qu’il a fallu une dérogation parce que l’office public HLM de la Ville de Paris n’avait pas le droit de construire extra muros, donc il y a eu une dérogation. C’était le première fois et c’était donnant, donnant, c’était la grande époque des politiques constructives de la direction de la construction, donc ils ont imposé des procédés techniques et là c’était un procédé d’un groupement d’entreprises, donc un procédé constructif de structures avec des voiles banchés et des panneaux préfabriqués.
J’ai des photos de chantier, les plaques ampilées, les chemins de grue. Sauf que ce procédé qu’on leur a imposé, il s’est avéré à la fois foireux parce que mal étudié et mal exécuté. C’est-à-dire que les panneaux qui était deux lames de béton entre lesquelles il y avait plus ou moins du polystirène, ils ont été mal exécutés c’est-à-dire qu’il y avait plus ou moins 10 cm de béton, + ou – 10cm de polystirène et + ou – 10 cm de béton. Enfin tout ça était mal fichu, et en plus ils n’étaient accrochés que sur les refends, sur une trame de 6,2 m qui couvrait tout le territoire : 6,2m et 6,25m là où il y avait le joint de dilatation et toute la cité était tramée, y compris les espaces extérieurs, tout était tramé.