| Habitants | 1970 |
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Les 4000, mon parcours personnel, pour moi, c’est des allées verdoyantes, c’est une enfance heureuse avec des farandoles des pionniers de France qui défilent.. Tu vois ce côté, les plans foireux dans les cages d’escaliers, moi j’ai quasiment pas connu, je suis partie avant.. et si il y en avait, ce n’était pas dans ma cage d’escalier (F. Villon), c’était au Mail, à Ravel, dans les autres cages d’escalier.
— C’était un bâtiment un peu réservé, protégé ?
Pas plus protégé que les autres parce qu’à cette même époque, dans les années 60/70, donc, moi j’étais dans une école des 4000, donc il n’y avait que des enfants des 4000, mais les enfants des amis de mes parents qui étaient à Dumigny, Le Bourget, c’était pareil. Ils étaient dans leur univers à eux, dans leur cité à eux. Pour moi, l’ambiance des 4000 ressemblait à l’ambiance des autres cités. On a été pointé du doigt à un moment pour ce fameux meurtre mais d’un seul coup ! Mais pareil, ce café du Marval, mon père n’y allait jamais. On allait jamais dans les cafés, moi je ne suis jamais allée dans les cafés des 4000, moi personnellement, donc ce truc là, je ne connaissais pas.