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Je vais peut-être t’étonner mais il y avait des places de parking qui étaient attribuées, bien sûr, numérotées ! Les places de parking étaient en jaune ou blanc, on te disait que tu avais la 120, par exemple, et il y avait même une époque où l’on te donnait une clé et il y avait même une protection que tu baissais, une barre en fer que tu fermais pour éviter le vol. Oui Madame, c’était une résidence ! (rires) Bon, ça, ça a été cassé très rapidement. Mais il y avait des places qui étaient attribuées et mon père se garait toujours par derrière. Je suis persuadée qu’au tout début, à chaque logement correspondait une place de parking. Et c’est vrai que sur ce petit parking (Place F. Villon), il n’y avait pas que des gens de la place François Villon qui s’y garaient, pas du tout, il y avait des gens de l’avenue Presov qui eux aussi avaient leur parking. Au tout début, c’était respecté jusqu’à ce que je m’en aille (début années 80) mon père avait toujours sa même place de parking. Bon ça commençait à être un peu le bordel parce qu’ils n’avaient pas prévu qu’une même famille puisse avoir plusieurs voitures, dans les années 60, ce n’était pas dans l’ordre des choses !
— Et depuis votre appartement qui était traversant, vous pouviez voir votre voiture ?
On avait la cuisine et la chambre de ma grand-mère qui donnait sur ce parking. Mon père ne prenait pas du tout sa voiture pour aller travailler.