| Habitants | 1979 |
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- Oui mais en fait, ta vie s’est tournée beaucoup vers l’extérieur en fait ?
Oh oui, énormément. Enormément !
- Oui notamment par cette vue sur l’extérieur. Alors tu voyais quel bâtiment ?
Voilà oui, je voyais en fait, le Balzac comme ça, là il y avait le terrain un peu vide qu’on a encore actuellement et puis il y avait le petit immeuble, le petit Balzac là. Moi j’étais à peu près à ce niveau-là. Ici, il y avait tout un terrain vert. À ce moment, il y avait un autre immeuble petit. Il y avait des gens que l’on connaissait qui habitaient là. Donc c’est par là qu’on traversait le champ pour aller à l’école. Oui, il y avait une sorte de très grand terrain de terre, pour jouer, un terrain de foot et il y avait une sorte de petit chemin où il y avait une petite épicerie, dans une sorte de grange ou je ne sais pas.. Toute petite épicerie où je n’arrêtais pas de chourer des bonbons ! (rires) Et l’on allait à l’école à Jean Vilar, je me rappelle. Là, on avait les bidonvilles en bâtiments verts.
- Les cités vertes, c’est ça ? Oui les cités vertes, en tôle ondulée. Ca c’était jusqu’à mes 11, 12 ans.