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Et si tu lis mon livre, tu verras une enfance comme il faut
Extrait d’entretien
 
Tahar, 31 ans, marié, un enfant, animateur socio-culturel et membre d’une association pour l’enfance et la jeunesse.
Parcours résidentiel : immeuble Maurice de Fontenay > Quatre Routes
Quand tu penses à ton enfance, à ta vie de gamin dans ce quartier, l’image qui te vient à l’esprit est une image, dans l’ensemble, plutôt lumineuse, heureuse, ou pas ?
Oui, c’est comme dans la chanson de Zebda : « Et si tu lis mon livre, tu verras une enfance comme il faut » ! C’est une chanson un peu en réaction avec l’image des tous ces gamins des quartiers : « Oh, les pauvres malheureux ! Ils n’ont pas ceci, ils n’ont pas cela … ». Alors que non ! Il y a les amis, la famille … Oui, il y a des gens qui galérent, il ne faut pas se voiler la face ! Mais il y a aussi tout ça. C’etait une vie correcte : il y avait des endroits où jouer, on avait des amis, et tout ça.